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Stéphane Ruch
"Dans ces moments où le vide réapparait, comment faire pour ramener de la vie et des échanges sociaux avec ce que l'on dispose autour de soi ?
Récupérer pour mieux rassembler.
Reclasser afin de clarifier.
Partager même sans rien gagner.
Expérimenter et s'en inspirer."
Le point de départ est un ensemble de tubes de PVC, de 40mm de diamètre, récupérés et ré-assemblés à plusieurs reprises jusqu'à obtenir une sonorité intéressante lorsque l'on souffle dans une des ouvertures tel un didgeridoo. C'est donc un instrument de musique qui est né de ce recyclage. 3 ouvertures ont étés rebouchées et 4 autres laissées ouvertes dont une pour l'entrée d'air. Un embout de casque a été fixé sur l'une d'elle afin de permettre à celui qui joue d'entendre les sons qu'il produit, même les plus petites nuances. Afin d'amplifier le son des deux autres sorties, des embouts en forme d'entonnoirs (40mm-->100mm de diamètre) y ont été fixés.
Cet instrument de musique artisanal permet de faire des concerts de rue et autres spectacles avec "un chapeau retourné" pour ceux qui souhaitent encourager le projet. Les bénéfices serviront à l'achat de nouvelles pièces de PVC et d'embouts de jonctions (la récupération ne pouvant être totale par mesure d'hygiène). L'achat des pièces se fait directement via les fournisseurs pour professionnels, principalement les chutes et rebuts au rabais.
Ces morceaux de PVC seront partiellement assemblés afin de créer le plus d'instruments possibles pour investir un maximum les anciens locaux de DMC mis à disposition de la Dérive de l'Iceberg.
Les assemblages pourront êtres modifiés tout au long de la soirée par les spectateurs et les membres du projet. Chacun sera libre d'interagir librement sur ces structures (percussions, cris, souffles, tapotements, grattements, balancements etc...).
L'idée étant d'amener la possibilité de créer collectivement une ambiance sonore exclusive plus ou moins mélodique et rythmé. Nous pourrons ainsi nous amuser à emplir le silence de quelques sons et jouer avec les échos présents dans ces grands espaces.
Récupérer pour mieux rassembler.
Reclasser afin de clarifier.
Partager même sans rien gagner.
Expérimenter et s'en inspirer."
Le point de départ est un ensemble de tubes de PVC, de 40mm de diamètre, récupérés et ré-assemblés à plusieurs reprises jusqu'à obtenir une sonorité intéressante lorsque l'on souffle dans une des ouvertures tel un didgeridoo. C'est donc un instrument de musique qui est né de ce recyclage. 3 ouvertures ont étés rebouchées et 4 autres laissées ouvertes dont une pour l'entrée d'air. Un embout de casque a été fixé sur l'une d'elle afin de permettre à celui qui joue d'entendre les sons qu'il produit, même les plus petites nuances. Afin d'amplifier le son des deux autres sorties, des embouts en forme d'entonnoirs (40mm-->100mm de diamètre) y ont été fixés.
Cet instrument de musique artisanal permet de faire des concerts de rue et autres spectacles avec "un chapeau retourné" pour ceux qui souhaitent encourager le projet. Les bénéfices serviront à l'achat de nouvelles pièces de PVC et d'embouts de jonctions (la récupération ne pouvant être totale par mesure d'hygiène). L'achat des pièces se fait directement via les fournisseurs pour professionnels, principalement les chutes et rebuts au rabais.
Ces morceaux de PVC seront partiellement assemblés afin de créer le plus d'instruments possibles pour investir un maximum les anciens locaux de DMC mis à disposition de la Dérive de l'Iceberg.
Les assemblages pourront êtres modifiés tout au long de la soirée par les spectateurs et les membres du projet. Chacun sera libre d'interagir librement sur ces structures (percussions, cris, souffles, tapotements, grattements, balancements etc...).
L'idée étant d'amener la possibilité de créer collectivement une ambiance sonore exclusive plus ou moins mélodique et rythmé. Nous pourrons ainsi nous amuser à emplir le silence de quelques sons et jouer avec les échos présents dans ces grands espaces.
Léa Maafa
Pourquoi percevons-nous une image absente dans une image présente ?
Quel est le phénomène qui nous permet d'assimiler une image réelle à une image mémorielle ?
Est-ce que notre vision du monde est toujours une question d'interprétation personnelle ?
Mes recherches se sont orientées dans la retranscription de ma "vision" du paysage, à un temps où celle-ci s'est enregistrée dans ma mémoire.
Ma proposition témoignera d'une de mes empreintes visuelles.
Mon travail se porte sur la couleur dans toute sa complexité, de ses réactions entre pigment et huile, à la recherche d'espace par superpositions. Des masses en circulation, mouvantes au caractère éphémère par des reprises régulières des peintures et l'importance des recherches et du processus en continuelle évolution.
L'opportunité pour moi dans cette exposition à Mulhouse sera d'interroger le statut du travail préparatoire en le situant au même plan que le projet, ainsi que la question du support dans le travail de peinture, dépasser ses limites, en investissant les lieux directement.
L'opportunité pour moi dans cette exposition à Mulhouse sera d'interroger le statut du travail préparatoire en le situant au même plan que le projet, ainsi que la question du support dans le travail de peinture, dépasser ses limites, en investissant les lieux directement.
A même le mur, à même le sol.
William Drummond
| Bureau 6 février 2011 |
L’exotisme qui motivait mes lectures et recherches se retrouve détruit par mon regard et mon incapacité à analyser sérieusement ce que j’ai devant les yeux.
Je développe à l’heure actuelle une méthode de travail et d’étude se basant sur une sorte de simulacre de la méthode d’anthropologie de l’art et de l’ethnographie, J’étudie le peuple amérindien Hopi par le biais de textes, dessins et photographies d’Aby Warburg, ainsi que de multiples autres sources internet et d’éditions méthodiquement exploitées.
Plusieurs pistes apparaissent sur mon bureau, la plus évidente est un souci de contamination culturelle propre aux recherches anthropologiques. Je m’approprie cette culture en établissant des liens par des manipulations visuelles en écho à ma propre culture, créant ainsi une anti-méthode anthropologique; j’impose alors ma propre culture de manière brutale et vulgaire.
Une autre grande piste apparaît aussi, c’est la perte de but réel dans ces recherches. En effet ce bureau étudie aussi bien les danses rituelles que la faune et la flore des montagnes d’Arizona.
Julie Enderlin
Mise en abîme, immersion ou contestation du motif sont autant d'attributs qui constituent mon étude.
Une rencontre manifeste entre un travail manuel se destinant à devenir machinal et un travail vidéo porté sur l'attention du détail. Ma pratique mêle accumulations et répétitions, reconsidère la création manuelle. Devrait-elle être soumise à un devenir machinal ?
L'ensemble sera composé de mobiles confectionnés avec des modules en papier accompagnés d'une projection vidéo présentant des motifs animés.
Mes recherches porteront sur l'élaboration du film et la fabrication des modules.
Fériel Djenidi & Roxanne Romann
Des questions qui sans cesse martèlent nos cerveaux, éviscèrent nos pensées. Ces questions sous-jacentes à la création. Des questions fondamentales ? Indispensables ? Inutiles ? Ennuyantes ? Ce dont on ne parle pas ou peu devient ce que l'on expose.
La création d'une édition absolument ennuyeuse, dans le fond comme dans la forme, sera une étape faisant partie d'un processus interrogatif, vers la mise en place d'une distribution de kits, permettant d'évaluer le taux d'ennui que procure telle ou telle pièce présente à l'exposition La Dérive de l'Iceberg. Nous ne dénigrons pas l'art et encore moins cette exposition, il s'agit plutôt d'une remise en question du jugement. De celui qui juge. De ce que l'on juge. De ceux qui sont jugés. A votre tour, devenez acteur critique, détenteur d'une pensée fondée, oui, mais sur l'incohérence.
Nous cultivons un positionnement relativement neutre quant à notre avis sur le milieu artistique, néanmoins nous vous demanderons de ne pas en faire de même.
Eprouverez-vous une certaine culpabilité à le faire ? à juger "l'art" ? Est-ce qu'une œuvre d'art n'est valable que lorsqu'elle est soumise à la critique et au jugement ?
Fanny Legrand
Partie immergée
Recherches sur…
« Montagne de glace », « colline de sel »
Non apparent
La forme des recherches est dérive
Il y a le dessous du dessus
Montrer deux faces
Le visible et l’invisible
Limite, frontière, entre deux.
flavien paget
Sécurité, sécurité chérie
écran, lecteur DVD, édition analytique du discours,
mèche, pétard, Marianne
dimensions variables
Ma dérive est partie d'un discours du Président de la République fait à Grenoble le 30 juillet 2010 sur la lutte contre l'insécurité. Après avoir complètement analysé cette allocution, à l'image d'un texte littéraire, j'ai voulu l'illustrer de façon claire en utilisant un symbole de la République.
Toute la partie submergée est mise en valeur ici par l'édition consultable, qui présente toute l'analyse.
La mèche se consumera le temps du discours, soit environ 40 minutes, pendant le vernissage.






